N°1 du « débats écolo » / Assainissement dans les grandes villes du Bénin : le RJBCN échange avec les hommes des médias sur le déguerpissement

Vue d'ensemble des participants

Vue d’ensemble des participants

Le premier numéro du « débats écolo » a eu lieu le jeudi 11 mai 2017 à la maison des Médias Thomas Mégnassan. Le thème qui a fait objet d’échanges est intitulé « libération des espaces publics, quelle plus-value pour l’environnement ? ». C’est une initiative du Réseau des Journalistes du Bénin sur les Catastrophes Naturelles (RJBCN).

Améliorer la compréhension des thématiques en rapport avec les crises et catastrophes naturelles  au niveau des  professionnels des medias pour avoir des productions de meilleure qualité. Et aussi à travers des productions sur divers sujets, amener les journalistes à informer et sensibiliser les populations à partir des productions. Ayant à l’esprit cet objectif, Joséa Dossou-Bodjrènou, le communicateur, abordant le thème « libération des espaces publics, quelle plus-value pour l’environnement ? », a dans un premier temps fait l’état des lieux sur ce qu’il a vécu hors des frontières béninoises et ce qu’il vit dans les grandes villes du Bénin, surtout à Cotonou. Joséa Dossou-Bodjrènou, Directeur de l’Ong Nature Tropicale, qui travaille sur la criminalité environnementale, a fait comprendre aux professionnels des médias qu’il a été libéré les espaces qui appartiennent à l’Etat. « Ce n’est pas parce qu’on n’est pauvre qu’il faut empirer la pauvreté en occupant ce qui est public. Le domaine public commence déjà au portail des uns et des autres », a-t-il fait savoir. Pour lui, tous ceux qui occupent les espaces publics sont des criminels. Le gouvernement après six mois de sensibilisation a fait ce qu’il doit faire. Depuis ce temps, on sent que Cotonou et les grandes villes du Bénin respirent. « Et il faut que les Béninois sachent que la libération des espaces publics, n’est que l’application de la loi », a-t-il précisé. Il a ajouté que les lois donnent les grandes lignes, les décrets d’applications apportent plus de précisions.

Le communicateur demande aux autorités à divers niveaux de faire appliquer la loi pour que ce qui est public soit respecté. Parlant du déboisement dans les villes béninoises, il a signalé que les arbres aux abords d’une autoroute permettent d’atténuer la pollution. Il a pris du plaisir à montrer ce qu’il a vu à Amsterdam, et s’étonne que les intellectuels béninois n’aient jusque-là pas pris l’initiative de faire des aménagements comme dans ces pays. A Amsterdam, il a montré les aménagements aux abords des routes. Les abords des autoroutes sont  bien aménagés avec au rendez-vous des reboisements bien pensés.

Pour le communicateur, il n’est pas tard que l’Afrique fonde son développement sur le respect des textes. A l’en croire, il souhaite vivement que les espaces publics que ce soit aux abords des routes, ceux des berges lagunaires et autres soient enfin aménagés. Non seulement les Béninois peuvent s’en réjouir, mais aussi les touristes peuvent prendre du plaisir à visiter les villes du Bénin. Et c’est des devises pour le pays.

Par Patrice SOGLO     

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