AfricaRice sécurise la production du riz

AficaRice développe davantage de stratégies pour sécuriser la production rizicole. Ce centre du riz pour l’Afrique qui partage le même domaine que l’Institut international d’agriculture tropicale (Iita), travaille au quotidien pour améliorer la qualité du riz et adapter la production rizicole aux variations climatiques. Car, les modifications du climat perturbent la production du riz et affecte les rendements espérés. Dans le même temps, AfricaRice œuvre pour la conservation des semences pour faciliter la production.

Riz culture

Lors de la formation des journalistes et communicateurs scientifiques dans ses locaux dans la commune d’Abomey-Calavi, la banque de gênes d’AfricaRice a été visitée. A cet endroit, il y a une conservation à long terme des grains. Les échantillons collectés sont conservés à -18°C. A cette température, les grains peuvent garder leurs caractéristiques pendant 50 ans. Dans ce centre de conservation, il y a vingt mille différentes types de riz. Les chercheurs travaillent pour veiller au maintien de la qualité des grains. Pour cela, des tests sont régulièrement faits pour en avoir une idée très précise. Selon les explications de l’agent qui a conduit la visite, pour tester les grains, il procède à la germination à des endroits aménagés. Si 85% des grains germent, cela voudra dire que les grains gardent leurs caractéristiques de départ. A moins de 85% de germination, le stock doit être renouvelé. Pour des mesures de sécurité, il y deux autres banques de gênes dans d’autres pays. Il y en a une aux Etats-Unis, et l’autre en Norvège. En cas de catastrophe qui provoquerait la perte des grains, la banque de gênes peut être renouvelée à partir des centres témoins.
Outre ce travail qui se déroule dans le centre, les techniciens d’AfricaRice sont dans les champs aux côtés des producteurs pour les accompagner. Cet appui vise toujours l’amélioration de la production pour permettre à l’Afrique de nourrir sa population.
Par Patrice SOGLO

Pour la sécurité la sécurité alimentaire: L’Iita aux trousses des bio-agresseurs

Les cultures dans les champs sont attaquées par des insectes et autres organistes vivants, provoquant la diminution des rendements. A la place des insecticides qui ne sont pas sans conséquences sur la santé, l’Institut international d’agriculture tropicale (Iita), utilise des agents de lutte biologique pour lutter contre les insectes qui détruisent les cultures dans les champs. Le Dr Gislain Tépa-Yotto, assistant de recherche à l’Iita-Bénin a exposé quelques-unes des recherches faites dans ce sens pour la sauvegarde des cultures, en vue d’avoir de bon rendement.

Journalistes bio

C’était face aux journalistes dans les locaux de AfricaRice, le mardi 11 novembre 2014 à travers le thème  » impacts des changements climatiques sur les bio-agresseurs des cultures en Afrique de l’Ouest: contributions de l’Iita ». Pendant son exposé, il a montré que les recherches ont permis d’avoir d’autres insectes appelés agents de lutte biologiques. Ces derniers sont introduits dans les champs et tuent les bio-agresseurs qui sont les insectes qui dérangent les cultures. Le principe est simple a-t-il déclaré. Les agents de lutte biologique pour vivre se nourrissent des bio-agresseurs et permettent aux cultures de suivre leur cours normal. Les variations climatiques liées aux changements climatiques font que les bio-agresseurs, à la recherche de température qui les convient, se déplacent facilement d’un milieu à un autre. Dans ce cas, les chercheurs introduisent dans le nouveau milieu les agents de lutte biologique pour contrer leur progression. Ce mode de lutte permet aux producteurs d’améliorer les rendements sur les superficies emblavées sans se tracasser. C’était le cas il y a quelques mois à Zinvié, dans la commune d’Abomey-Calavi. Le Dr Tamo, chercheur à l’Iita-Bénin a introduit dans un champ à Zinvié, de micro organismes pour lutter contre la cochenille de papaye qui dévastait un champ de papaye. Cette opération a soulagé le producteur qui a déclaré avoir retrouvé de l’espoir suite à cette intervention de l’Institut international d’agriculture tropicale.
Par Patrice SOGLO

Effets des changements climatiques: La sécheresse menace la sécurité alimentaire

Ogouwalé parle

« La sécheresse fait grimper le prix des denrées et rend pauvre les plus pauvres. Les changements climatiques dégradent et appauvrissent les sols », a expliqué le Pr Euloge Ogouwalé le lundi dernier à AfricaRice. C’était lors d’une communication dans le cadre du séminaire de formation sur les changements climatiques qui réunit le Togo, le Niger, le Brukina Faso et le Bénin. Cette explication qu’a donnée le professeur montre que les variations climatiques menacent la sécurité alimentaire. Ce qui est alarmant est qu’il a montré qu’il y a une réduction de 20 à 40% des emblavures prévues pour être ensemencées. L’une des conséquences est que le rendement agricole diminue de 5 à 20%. Sa communication ayant pour thème « comment les changements climatiques menacent les plus pauvres des pauvres ? », a permis de comprendre que les pauvres sont les premières victimes des effets des changements climatiques. Se sont eux qui manquent de moyens pour s’approvisionner en produits de premières nécessités. Et si les produits se font rares, ils ont plus de difficulté à les avoir. Aussi, ceux qui vivent de l’agriculture se trouvent confronter à d’énormes difficultés provenant des conséquences des changements climatiques. Ce qui parfois est à la base des déplacements massifs. On retient des informations fournies par le communicateur que plus de 250 millions de personnes migrent à cause des sécheresses, du manque d’eau et de la famine. Or, les changements climatiques n’ont pas de frontière. Il faut alors agir pour s’adapter et atténuer les conséquences du réchauffement climatique. Cela demande dans un premier temps une sensibilisation des différents acteurs, pour solliciter leur contribution, leur adhésion face aux menaces des changements climatiques. Et pour y arriver, il faut sensibiliser aussi les populations et les amener à comprendre qu’elles se font du mal en faisant mal à la nature. Il faut que chacun agisse pour la réduction des gaz à effet de serre qui sont à l’origine des changements climatiques. Ce séminaire de formation outille les journalistes pour bien leur partition.

Par Patrice SOGLO      

Traitement des sujets sur l’environnement : Des journalistes en formation sur les changements climatiques

« Un traitement professionnel des questions environnementales y compris les changements climatiques », c’est autour de ce thème que se tient un séminaire de formation sur les changements climatiques. Cette rencontre de trois jours se déroule dans les locaux d’AfricaRice au Bénin, dans la commune d’Abomey-Calavi, une commune voisine à la ville de Cotonou. Ce séminaire organisé par l’Association des journalistes et communicateurs scientifiques du Bénin (Ajcsb), réunit les journalistes du Burkina Faso, du Niger, du Togo et du Bénin. Pendant trois jours, sous la houlette des scientifiques, les participants discutent des sujets liés à l’environnement, surtout aux changements climatiques. Entre autres communications, les journalistes à ce séminaire ont eu des échanges avec le Pr Euloge Ogouwalé sur l’histoire du climat ; les bases de la science des changements climatiques et les facteurs des changements climatiques. Le Pr a aussi entretenu les journalistes sur comment les changements climatiques menacent les plus pauvres des pauvres ; sans oublier les stratégies d’adaptation. Chaque fois, il revient sur le rôle que doivent jouer les journalistes. Ce séminaire permet de comprendre l’impact des changements climatiques sur les bio-agresseurs des cultures en Afrique de l’Ouest, et ce que fait l’Iita. Des chercheurs d’AfricaRice ont exposé quelques un de leurs travaux pour accompagner la production rizicole en Afrique.

Photo journaliste

Des séances pratiques de rédactions d’articles ont permis aux participants de mieux cerner les techniques pour un traitement professionnel des questions environnementales.

Le séminaire prend fin ce mercredi 12 novembre 2014. Il faut préciser qu’il est organisé avec l’appui de l’Unesco.

Par Patrice SOGLO

 

Traitement des sujets sur l’environnement : Des journalistes en formation sur les changements climatiques

« Un traitement professionnel des questions environnementales y compris les changements climatiques », c’est autour de ce thème que se tient un séminaire de formation sur les changements climatiques. Cette rencontre de trois jours se déroule dans les locaux d’AfricaRice au Bénin, dans la commune d’Abomey-Calavi, une commune voisine à la ville de Cotonou. Ce séminaire organisé par l’Association des journalistes et communicateurs scientifiques du Bénin (Ajcsb), réunit les journalistes du Burkina Faso, du Niger, du Togo et du Bénin. Pendant trois jours, sous la houlette des scientifiques, les participants discutent des sujets liés à l’environnement, surtout aux changements climatiques. Entre autres communications, les journalistes à ce séminaire ont eu des échanges avec le Pr Euloge Ogouwalé sur l’histoire du climat ; les bases de la science des changements climatiques et les facteurs des changements climatiques. Le Pr a aussi entretenu les journalistes sur comment les changements climatiques menacent les plus pauvres des pauvres ; sans oublier les stratégies d’adaptation. Chaque fois, il revient sur le rôle que doivent jouer les journalistes. Ce séminaire permet de comprendre l’impact des changements climatiques sur les bio-agresseurs des cultures en Afrique de l’Ouest, et ce que fait l’Iita-Bénin. Des chercheurs d’AfricaRice ont exposé quelques un de leurs travaux pour accompagner la production rizicole en Afrique.

Photo journaliste

Des séances pratiques de rédactions d’articles ont permis aux participants de mieux cerner les techniques pour un traitement professionnel des questions environnementales.

Le séminaire prend fin ce mercredi 12 novembre 2014. Il faut préciser qu’il est organisé avec l’appui de l’Unesco.

Par Patrice SOGLO